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Pratiques du numérique en SHS
Mis à jour : il y a 12 heures 42 min

Nuit de la Radio 2017

mer, 28/06/2017 - 3:33pm
Une expérience d’écoute collective au MuCEM


Depuis 2001, les auteurs de la commission des œuvres sonores de la Société civile des auteurs multimédia – Scam proposent une expérience d’écoute collective, organisée conjointement avec l’Ina et Radio France.

Pour la deuxième fois au MuCEM, casque sur les oreilles et au coucher du soleil, une sélection d’archives radiophoniques de l’Ina vous est proposée1. Cette année, l’immersion collective se fera en relation avec la thématique Liberté(s)2.

Une occasion unique, pour les étudiants notamment, de découvrir ces « pépites » de l’histoire de la radio, dans un cadre agréable et une ambiance conviviale.

 

Informations pratiques

Samedi 15 juillet 2017
Entrée libre et gratuite
MuCEM, fort Saint-Jean dans la cour de la Commande
Accès : entrée « Quai du port », entrée basse fort Saint-Jean
201, quai du Port (10min à pied du métro Vieux-Port)
Accessible aux personnes à mobilité réduite.

Immersion sonore débute à partir de 21h
Durée de l’écoute : 1h30
Des casques sont prêtés sous présentation obligatoire de la carte d’identité.

Crédits photographiques :
– A la une : Photo d’une famille américaine dans les années 1920 à l’écoute d’une radio à cristal, publicité 1922 pour Eisemann radios, 1922, libre de droits.
– Visuel La Nuit de la Radio, design by legoffetgabarra.fr (© Mellimage / Shutterstock, © James Wheeler / Shutterstock).
17e Nuit de la Radio, Musée des Civilisations de l’Europe et de la Méditerranée – MuCEM, tous droits réservés, pas d’information sur le photographe ni sur les droits d’usages.
  1. La Nuit de la Radio est organisée dans le cadre du Festival International de Cinéma – FIDMarseille qui aura lieu entre le 11 et le 17 juillet.
  2. Programme proposé par Carole Pither.

Quand l’historien se raconte… : table-ronde à l’IHTP

lun, 29/05/2017 - 9:28am

Quand l’historien.ne se raconte :
récits de soi, récits d’HDR
vendredi 2 juin 2017 – 14h/17h30 – IHTP
Programme Histinéraires
« La fabrique de l’histoire telle qu’elle se raconte »

Le programme « La fabrique de l’histoire telle qu’elle se raconte », de son acronyme HISTINÉRAIRES, étudie les Mémoires de synthèse des activités scientifiques des habilitations à diriger des recherches soutenues en histoire depuis le début des années 1990 jusqu’à 2010. Ce corpus inexploité, distinct du « travail inédit » souvent objet de publication et du recueil d’articles, constitue un gisement d’informations sur la communauté historienne contemporaine. L’objectif est de nourrir une véritable sociologie de la profession et une étude de l’historiographie et de ses évolutions non plus fondée sur les écrits de quelques chefs de file mais ancrée dans la masse des parcours de recherche d’une génération d’historiens.

La première étape pour constituer le corpus a été de réunir les mémoires eux mêmes. Plus de quatre cents ont été d’ores et déjà déposés et font l’objet d’une analyse spécifique à travers un logiciel d’analyse du discours développé pour le programme. Des conférences ont également été organisées dès le début du projet qui présentent le parcours d’un.e historien.ne ou d’un.e chercheur.e dont le domaine n’est pas éloigné (géographe, archéologue, historien de l’art, anthropologue), Enfin, une autre partie du projet a consisté à réaliser des entretiens enregistrés avec des historiens, sur leur parcours et leur rapport à l’écriture du mémoire. Toutes ces voix, qui racontent comment on devient historien.ne, sont archivées et les notices documentaires sont accessibles sur la base de données de la phonothèque de la MMSH.

La table ronde du 2 juin, Quand l’historien.ne se raconte : récits de soi, récits d’HDR, est l’occasion de revenir sur l’expérience de l’entretien et du récit du parcours d’historien. L’objectif est de confronter l’historien/l’historienne tel qu’il.elle se raconte en direct et a posteriori par rapport à l’exercice écrit qu’il.elle a rendu dans le cadre de son habilitation. Quatre historiens seront autour de la table pour discuter avec leurs « enquêteurs », Anne-Marie Granet et Véronique Ginouvès : Randi De Guilhem (TELEMME), Florence Descamps (EPHE), Patrick Garcia (Université de Cergy-Pontoise / IHTP), Nicolas Mathieu (LUHCIE).

Ouverts à tou.te.s

Horaires : 14h-17h30

Lieu : IHTP – 59/61 rue Pouchet, Paris

 

Crédits photographiques de l’image à la une : Retiring a locomotive driver wheel in the Atchison, Topeka, and Santa Fe railway locomotive shops, 1939, photographie de Delano, Jack, archives de la bibliothèque du Congrès, pas de restrictions de droit connues.

Appels à projets de L’UOH – Université ouverte des humanités

jeu, 20/04/2017 - 6:15pm

L’UOH – Université ouverte des humanités1 publie un nouvel appel à projets avec un focus sur le développement des usages. Le dépôt des pré-projets via des dossiers de candidature allégés doit être effectué pour le 30 mai 2017. Toutes les informations administratives sont indiquées ici.

Cinq volets sont mis en avant :

  • Volet 1 : Création de pédagothèques adaptées aux formations. Afin de faciliter l’appropriation des ressources numériques par les enseignants en leur permettant de les intégrer plus facilement dans leurs pratiques d’enseignement, l’UOH propose de créer des pédagothèques dans les établissements. En savoir plus…
  • Volet 2 : Construction de « formations libres UOH » de niveau licence. Ce volet propose de soutenir la construction de « formations libres UOH » de niveau licence à partir des ressources éducatives libres présentes sur le portail de l’UOH (www.uoh.fr).  En savoir plus…
  • Volet 3 : Découverte des études dans les disciplines des Humanités. Afin de permettre aux futurs étudiants de mieux choisir leur formation, de mieux évaluer le niveau de connaissances pré-requises par cette formation, et  aux étudiants de licence de se positionner vis-à-vis du référentiel de la formation suivie, l’UOH s’engage dans le soutien de dispositifs permettant de découvrir et de se familiariser avec les disciplines des Humanités.  En savoir plus…
  • Volet 4 : Tests de positionnement. Face au constat d’une fréquente inadéquation entre les enseignements universitaires dispensés et les connaissances et compétences des primo-entrants à l’université, l’UOH propose dans ce volet de subventionner la production de tests de positionnement, notamment concernant les compétences transversales pour améliorer la transition lycée-université. En savoir plus…
  • Volet 5 : Production et amélioration de Ressources Éducatives Libres. Les projets d’amélioration pédagogique et/ou scientifique de ressources brutes ou déjà scénarisées et les projets de production nouvelle peuvent concerner des ressources de remédiation ou des ressources qui seront utilisées dans un dispositif de formation initiale ou continue. Seront favorisés le cas échéant, les projets de remédiation, notamment pour le niveau L1, ainsi que ceux concernant les disciplines rares non encore représentées dans le catalogue de l’UOH. En savoir plus…

Crédits photographiques : The Performance of Modernity, Centre culturel Atatürk – Atatürk Kültür Merkzei, 1946-1977” AKM cinéma pour enfants par Reha Günay, 1977. Archives Hayati Tabanlıoğlu, pas de restrictions de droits connues.

  1. L’UOPH est une UNT – université numérique thématique consacrée aux Sciences humaines, Sciences sociales, Lettres, Langues et Arts : http://www.uoh.fr

Archives télévisées, radiophoniques et du Web : catalogue documentaire des travaux de recherche déposés à la MMSH

mer, 19/04/2017 - 4:14pm

Consultez (en ligne ou à la MMSH) le catalogue des mémoires et thèses universitaires, s’appuyant sur des sources télévisées, radiophoniques et du Web – en majorité de l’Ina – déposés à la médiathèque de la MMSH. N’hésitez pas à l’enrichir en déposant des travaux ! Pourquoi ce catalogue ?

Ce catalogue recense les mémoires universitaires (master 1 et 2), les thèses ainsi que les travaux d’Habilitation à Diriger des Recherches (HDR) qui s’appuient sur des sources radiophoniques, audiovisuelles et du Web, déposés à la médiathèque de la MMSH (et pour quelques-uns, disponibles en consultation dans les locaux de l’Ina Méditerranée). Actuellement, le catalogue comprend 71 références, dont 57 ont été réalisées à partir de documents de l’Ina. Il sera complété chaque année par les nouveaux travaux déposés, réalisés par des étudiants d’AMU ou en provenance de toute autre université.

Le fruit d’une collaboration entre AMU et l’Ina

Dans le sillage d’un mouvement impulsé dès les années 1980, l’Université de Provence – devenue Aix-Marseille Université (AMU) depuis 2012 – porte une attention toute particulière aux archives des médias. Des chercheurs locaux ont, très tôt, saisi toute l’importance de l’exploitation des sources audiovisuelles et radiophoniques pour la recherche en Sciences humaines et sociales1

Soucieux de répondre aux demandes de la recherche au niveau régional, l’Institut national de l’audiovisuel2 (Ina) crée son implantation en région Provence-Alpes-Côte d’Azur dès l’année 1982. Cet ancrage territorial a contribué à créer un dialogue, toujours d’actualité, et a permis d’initier une série de projets de collaboration.

La première maîtrise d’histoire, qui s’appuie sur des sources audiovisuelles de l’Ina, est réalisée par Maryline Crivello en 19843. Deux ans plus tard, une première convention entre l’Ina et l’Université de Provence est signée ; elle prévoit la constitution d’un catalogue raisonné par l’historienne, sous la direction de Philippe Joutard. En 1994, l’U.M.R. TELEMME4 est créée et initie un programme sur les questions de représentations des sources audiovisuelles de l’Ina dès 1996.

Au moment de la création de la Maison Méditerranéenne des Sciences de l’Homme (MMSH), la décision est prise de mettre en place un pôle de compétences qui développe les usages du numérique en SHS. Ainsi, le Pôle Image-son voit le jour en 1999.

Deux programmes lancés en 2009 constituent le point culminant de ce partenariat. Premièrement, l’Ina Méditerranée réalise la fresque multimédia « Repères Méditerranéens » en collaboration avec l’équipe scientifique de TELEMME. Entre 2009 et 2012, la délégation régionale de l’institut pilote également le projet « Med-Mem » (Mémoires audiovisuelles de la Méditerranée) qui se présente comme un portail d’accès à une base de données commune d’archives audiovisuelles, en provenance de 14 télévisions publiques du pourtour méditerranéen5.

Ces dernières années, des enseignements et des parcours universitaires en lien direct avec les sources sonores, audiovisuelles et les fonds de l’Ina ont été mis en place. Le cours « Films, Télévision, Histoire »6 est proposé aux étudiants de licence et de master d’Histoire. Cet enseignement contribue notamment à la sensibilisation à l’image, à l’utilisation d’archives de la télévision et du cinéma pour l’analyse historique et la production documentaire. Le master professionnel d’Art, spécialité « Métiers du film documentaire »7, permet aux étudiants de réaliser un documentaire qui peut s’appuyer sur des sources de l’Ina. Enfin, le master professionnel d’Histoire et Humanités (spécialité 6) « Métiers des archives et des bibliothèques. Médiation de l’histoire et des humanités numériques »8  a, dès sa création, associé l’Ina aux enseignements, aux pratiques professionnelles et aux stages.

Ainsi, l’Ina et l’université mènent un travail de collaboration efficace et de longue date, qui s’enrichit chaque année.

Crédits photographiques : Central Library Card Catalog 1954, Providence Public Library, 3 février 2004.
  1. Dans ce domaine, on peut considérer que Philippe Joutard et Bernard Cousin ont été précurseurs. Aujourd’hui, l’héritage de leur enseignement est notamment porté par Maryline Crivello et Sophie Gebeil.
  2. L’Institt national de l’audiovisuel (Ina), directement issu de l’éclatement de l’ORTF, voit le jour en 1975. En 1982, l’Ina s’étend « en région ». La délégation Ina Méditerranée est chargée de collecter, conserver et valoriser le patrimoine audiovisuel régional de PACA et de Corse.
  3. Maryline Crivello, La place de l’histoire dans l’univers culturel français du XXe siècle : mémoire historique et télévision ; L’image de Jérusalem désolée : la peste de 1720 à Marseille, 1984 (Cote : MT-21915 (1) ; MT-21915 (2).
  4. L’Unité Mixte de Recherche 7303 TELEMME, Temps, Espace, Langages, Europe Méridionale – Méditerranée, dépend de l’Aix-Marseille-Université (Aix-Marseille I) et du CNRS (Institut national des Sciences humaines). Elle est créée en 1994 par Gérard Chastagnaret, dirigée ensuite par Bernard Cousin, Jean-Marie Guillon puis Maryline Crivello et Laure Verdon (directrice adjointe). Depuis septembre 2016, elle est sous la responsabilité de Xavier Daumalin et Laure Verdon.
  5. « Med-Mem » propose près de 4 000 documents contextualisés et accompagnés d’une notice documentaire trilingue (en français, anglais et arabe) issues de 12 pays du bassin méditerranéen.
  6. L’enseignement « Films, télévision, histoire » est codirigé par Maryline Crivello et Pascal Cesaro, Maître de conférences en études cinématographiques à l’Université d’Aix-Marseille, rattaché au LESA, Laboratoire d’Etudes en Sciences des Arts.
  7. Sous la direction de Pascal Cesaro.
  8. Le master a été créé sous le nom de « Métiers des bibliothèques, des archives, de la documentation sonore et audiovisuelle » qu’il a conservé pendant trois ans. Il est codirigé par Maryline Crivello, Laure Verdon et Céline Regnard.

« Il était une fois dans le web, 20 ans d’archives de l’internet en France »

mer, 12/04/2017 - 2:10pm
Programme du colloque du 23 novembre 2016

Regards croisés sur les outils d’accès à la BnF et à l‘Ina
Zeynep Pehlivan, ingénieure de recherche à l’Ina
Peter Stirling, chargé de collections numériques à la BnF

L’expérience des ateliers du dépôt légal du web de l’Ina
Louise Merzeau, enseignante-chercheuse en sciences de l’information et de la communication à l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense et directrice adjointe du laboratoire Dicen-IDF
Claude Mussou, responsable de l’Inathèque

Les archives de l’internet comme sources : méthodes et représentations
Valérie Beaudouin, directrice d’études, Télécom ParisTech – UMR 13
Sophie Gebeil, maître de conférences en histoire à l’ESPÉ d’Aix-Marseille et au laboratoire TELEMME
Francesca Musiani, chargée de recherche à l’ISCC, CNRS, Paris-Sorbonne, UPMC
Valérie Schafer, chargée de recherche à l’ISCC, CNRS, Paris-Sorbonne, UPM
Marie-Luce Viaud, cheffe de projet Recherche et développement à l’Ina
Dana Diminescu, sociologue, enseignante-chercheuse à Télécom ParisTech

L’adoption de la loi DADVSI et les enjeux juridiques
Geneviève Piejut, directrice adjointe de la direction des collections de l’Ina jusqu’en 2014
Jean-Baptiste Soufron, avocat (FWPA), ancien secrétaire général du Conseil national pour le numérique

Archives de l’internet et territoires
Fabienne Greffet, maître de conférences en science politique à l’Université de Lorraine, et chercheur à l’IRENEE et à Pacte-CNRS
David Lesvenan, président de l’association www.bzh, registre gestionnaire de l’extension internet bretonne .bzh
Frédéric-David Martin, adjoint à la directrice du département de la Coopération (BnF)
Jérôme Scheitzer, directeur-adjoint du développement des collections de la Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg, responsable du pôle d’excellence « Alsatiques »
Marta Severo, maître de conférences en sciences de la communication à l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense
Anne Pavis, responsable documentaire à l’Inathèque

La reconnaissance du patrimoine nativement numérique
Eric Guichard, maître de conférences HDR à l’ENSSIB, responsable de l’équipe Réseaux Savoirs & Territoires de l’Ens-Ulm
Camille Paloque-Berges, docteure en Sciences de l’information et de la communication1

Collecter de nouveaux objets sur internet
Ariane Bouchard, adjointe à la responsable du dépôt légal des livres numériques à la BnF
Louise Fauduet, cheffe du service Multimédia, département de l’audiovisuel à la BnF
Thomas Drugeon, responsable du dépôt légal du web à l’Ina
Philippe Mezzasalma, conservateur, chef du service Presse à la BnF

Archivage du web, le temps des expérimentations en France
Bruno Bachimont, enseignant-chercheur à l’Université de technologie de Compiègne
Julien Masanes, président de l’Internet Memory Foundation

La création du .fr
Loïc Damilaville, directeur marketing de l’AFNIC

Premiers sites web, premières communautés, témoignages
Roei Amit, directeur chargé du numérique à la RMN – Grand Palais
Isabelle Aveline, responsable Innovation et développement numérique, fondatrice du site zazieweb.com
Alexandre Gefen, chercheur au Centre d’Étude de la Langue et des Littératures Françaises, fondateur du site Fabula.org (OBVIL)
Stéphane Ramezi, directeur adjoint à la diffusion et à l’innovation à l’Ina

20 ans d’archives de l’internet en France : le bilan

Le colloque « Il était une fois dans le web, 20 ans d’archives de l’internet en France »2 a montré le processus de patrimonialisation de l’archive de l’internet et la mise en place des politiques de conservation par l’Ina et la BnF, notamment à travers une série de lois sur l’internet et ses usages entamée dès la fin des années 1990 et toujours d’actualité. Il en a proposé un historique efficace et un point sur les outils disponibles proposés par l’Ina et la BnF et les applications possibles, notamment dans le champ des sciences humaines et sociales. Il en ressort qu’aborder les archives de l’internet demande une veille constante et une formation spécifique et les participants ont souvent souligné l’importance de la sensibilisation aux outils offerts par les institutions et le potentiel de ces archives, afin de susciter de nouvelles recherches. Ils ont également témoigné de l’importance de la mise en place de nouvelles méthodologies et d’outils pour les aborder. Les collectes, qui consistent en un juste milieu entre captation quantitative et qualitative, sont effectuées suivant les besoins des chercheurs et de la mémoire collective et le contenu de l’archive a autant d’importance que ses méthodes. Sur les perspectives ouvertes de l’archive, il a été précisé que l’agora public que pouvait être le web, où tout le monde avait une certaine forme d’égalité, est en train de disparaitre au profit d’un web de plus en plus mobile et individualisé. Archiver le web c’est aborder une matière mouvante et en constante redéfinition. Ce colloque a relevé le défi d’en tracer les contours, en prenant soin de souligner les aspects techniques, territoriaux, juridiques et historiques qui y sont liés.3

Compte-rendu

Sébastien Pont, étudiant en Master II de recherche en histoire contemporaine à Aix-Marseille Université, a assisté à la journée d’étude et propose un compte-rendu complet, disponible ci-dessous :

« Il était une fois dans le web, 20 ans d’archives de l’internet en France » compte-rendu réalisé par Sébastien Pont, téléchargeable ici !

 

Crédits photographiques : Oregon Department of Agriculture, Early days of computer work, 5 février 2015, CC-BY-NC (https://www.flickr.com/photos/oragriculture/15829488274/in/photostream/)
  1. Camille Paloque-Berges a été empêchée et n’a pas pu intervenir.
  2. Le colloque « Il était une fois dans le web, 20 ans d’archives de l’internet en France », organisé par la BnF et l’Ina, avec le soutien de l’Université Paris-Lumière et Web 90, s’est tenu au sein du site François-Mitterrand de la BnF le 23 novembre 2016.
  3. D’après le compte-rendu de Sébastien Pont.